Jusqu'à ce que la Mort...

Un Jeu de Rôles Grandeur Nature basé sur le Jeu Château Falkenstein.

Vous évoluerez dans un monde peuplé d'êtres fantastiques, et régi par des règles de savoir-vivre raffinées.

Nous vous convions en premier lieu à vous promener au gré des articles de ce blog afin de faire connaissance avec l'univers de ce jeu. N'hésitez pas à nous faire part de vos commentaires et questions. Si nous avons choisi cette forme, c'est pour permettre à chacun de s'exprimer...

Merci à Anne pour ses articles de civilisation. Comme l'an dernier, nous vous rappelons que tous les droits en sont réservés, et si vous deviez avoir besoin de les utiliser, veillez donc à lui en demander l'autorisation.

De même, les droits des photos sont réservés, merci de prendre contact avec nous avant tout usage autre que strictement privatif.

En guise de débriefing, voire d'Inter-GN, nous ajouterons des articles au cours des semaines, voire des mois à venir...
Lundi 14 avril 2008
Mes très chers lecteurs,
Qu’elle était belle, la princesse Félicité, dans sa somptueuse robe noire, aux côtés de son futur époux, accueillant les délégations étrangères avec le sourire !
Et quel beau monde se présentait à eux : la délicieuse reine du Portugal, au bras de son fiancé, le très distingué Alphonse-Charles de Bourbon, son altesse le prince de Galles, divers représentants officiels des pays voisins, Prusse, Autriche-Hongrie et même Russie, ainsi que, pour honorer les arts et certainement pour immortaliser ces inoubliables moments, le très en vue photographe Karl Feldlager ! S’y croisaient également des membres du peuple fae ainsi que plusieurs inventeurs.
Que la Transnistrie semble un pays débordant de vie ! Ah chers lecteurs, si vous aviez pu voir dans le regard de ses paysans l’adoration pour leur souverain lorsqu’ils vinrent lui offrir pommes et gâteaux, vous en seriez tout comme moi émus ! Les danses des jeunes filles, pleines de grâce, virevoltant au son d’une musique entraînante charmaient les yeux des invités.
Quand au repas, rarement je vis une telle concentration de munificence et de noblesse. Je dois également vous parler d’une particularité de cet admirable pays : les Saisons et la Grande Faucheuse se promènent au vu et au su des mortels !
Tard dans la soirée les époux se rendirent à la chapelle princière pour consacrer leur union, cérémonie présidée par le Grand Pope ainsi que les Saisons elles-mêmes. Le témoin de la mariée était pour le moins terrifiant : il s’agissait de Thanos Tchyernobog, la Mort !
Un fâcheux évènement vint tout de même troubler une si parfaite soirée : lors de l’échange des vœux, un affreux personnage surgit dans la chapelle : il prétendait être le chef des meutes de la région et voulait empêcher le prince d’épouser une étrangère ! Heureusement, grâce à la fermeté du prince, l’union a quand même pu avoir lieu, et nous vîmes dans les yeux du couple princier tout l’amour qu’ils se portent l’un à l’autre.
Un splendide bal a suivi au son des instruments folkloriques transnistrites. Aux valses et polkas ont succédé les danses traditionnelles.
Mais à la fin de la nuit, le témoin de la mariée a sorti un sablier de son gilet et commencé à égrener les secondes. Terrifiés, les présents se sont rués vers la sortie du château. Bien nous en a pris, car ce dernier a soudain violemment explosé ! Oui, chers lecteurs, vous lisez bien : un infâme attentat anarchiste a été perpétré au cœur même de la capitale transnistrite, alors que tous les grands de la Nouvelle Europe s’y trouvaient ! De nombreuses victimes sont à déplorer, parmi lesquelles le grand photographe Feldlager. Quelle perte irrécupérable pour l’art ! Quand au Prince de Galles, il a tout bonnement et incroyablement disparu ! Mais disparu ne veut pas dire tué dans l’explosion, nous avons donc bon espoir. Souhaitons  également que cette explosion n’ait pas trop ébranlé le couple princier.
Par Marlene - Lyrenna - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 7 avril 2008
Je m’appelle Lizaveta Berindei. Je suis une voyante de Transnistrie. On me respecte pour cette raison. Les gens viennent à moi pour que je leur dévoile les ténébreux méandres de leur destin. Aujourd’hui, cependant, quelque chose est différent. Je me sens honorée car j’ai été choisie pour prédire l’avenir du couple princier avant leur mariage...


Je suis troublée depuis quelques jours, de sombres présages me viennent dans mes rêves. Une rose d’argent menace le Prince, Vlad Corneliu Lupesco, et j’emploie tout mon talent à préciser mes visions. Je m’épuise à cette tâche.

Lorsque j’arrive au château en cette fin du mois de mars, alors que la dame Hiver, Marena Kholodnaïa, s’apprête à céder le règne à la dame du Printemps, Zina Primavera, l’opulence de la demeure princière me submerge. Que de beauté, de richesses s’étalent sous mes yeux éblouis, toutes ces dames et ces seigneurs si élégamment vêtus qui rendent si insignifiante la robe que j’ai cousue de mes mains, avec la soie que l’intendant m’a si généreusement offerte.
Je me sens gênée, baisse les yeux, moi, qui pourtant regarde le destin en face. Et justement… Il semble peser plus lourd entre ses murs tendus de brocart… Des ombres étranges semblent venir endeuiller l’or et la pourpre de la salle de bal… L’atmosphère est pesante d’une sombre menace que je ne peux préciser… Je me sens tellement oppressée… Et je ne suis pas la seule… Bon nombre de dames ont, tout comme moi, des malaises…

Le caveau sous le château rayonne d’ondes maléfiques…Ceux qui s’y aventurent deviennent déments, portant la main les uns sur les autres… mais les Saisons sont là pour veiller sur nous et au prix d’une fatigue intense, parviennent à purifier ce lieu corrompu…
Pourtant, une voix insistante continue de résonner dans mon âme…Elle est si triste…Elle a si froid… Elle si solitaire et malheureuse…Son amour perdu, le meurtre dont elle a été victime pour les séparer…L'âme en peine d'Elizabeth Morticia Lupesco a été libérée et cherche sa vengeance. Sa voix désincarnée vient troubler cette élégante assemblée réunit pour la joie.
Une bombe posée dans ce même caveau explose ne faisant heureusement pas de victimes.

Ô Prince… Tant d’événements viennent troubler la joie de vos noces. Mon cœur en est navré car je vais encore devoir ajouter de sombres prédictions au fardeau qui est le vôtre…
La future Princesse, si belle et gracieuse, est tentée par une force impie contre laquelle elle ne lutte que difficilement mais avec courage. Je lui apporterais mon aide, si elle la demande, bien qu’elle ne soit qu’une étrangère… Et toi dont le cœur est si enflammé, je ne lis que désastre et malheur si tu l’épouses, comme il en a été de tous nos ancêtres qui ont porté les yeux sur une étrangère…

Les noces furent célébrées pourtant. Mais les troubles continuèrent leur sarabande.

Les étrangers allaient et venaient dans le château comme en terre conquise. Leur odeur parfois me soulevait le coeur mais avec le temps, je finis par m’y accoutumer… Notre prince les estime et pense qu’ils peuvent nous apporter des bienfaits mais les pactes anciens scellés dans le sang de nos ancêtres ne doivent-ils pas être respectés ? Les loup-garous, s’insurgent et menacent aux portes du palais… Malheur à ceux qui oseront s’éloigner…

Le bal s’ouvrit pourtant et l’on pourrait penser qu’il aurait été gâché par tant d’événements contraires, mais il n’en fut pourtant que plus beau, plus vibrant, plus intense. Tous goûtèrent ces instants de joie et d’insouciance comme l’ultime récompense, oubliant les soucis l’espace d’une danse. Les robes des dames, aux teintes éclatantes, tourbillonnèrent et éclipsèrent l’éclat modeste des chandelles. Tant de vie, de jeunesse, de fougue s’exprimait au rythme de la musique qui s’élevait dans la salle comme pour conjurer la fatalité... qui ne se fit hélas pas attendre…
La Mort, Thanos Tchyernobog, de sa main squelettique brandit son sablier, annonçant le décompte. Tous se précipitèrent à l’extérieur du palais avant que celui-ci ne soit ravagé par une explosion.

Ô mon cousin… Que n’ai-je su prévoir l’issue de cette funeste soirée… Gageons que tous en sachent retenir la leçon… Que de l’instant présent tous sachent cueillir le fruit car nul ne peut se vanter de voir les chemins tortueux qu’empruntera la destinée.




Par Lizaveta Berindei - Video Lydia - Musique : Folks' Yours'Elf - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 27 mars 2008
Un jeune biologiste aurait-il trouvé une arme mortelle contre les loups-garous ? Récemment, un jeune homme encore inconnu, Peter Ragenauer, a publié un article dans une revue scientifique, rapportant ses travaux sur les loups-garous. Dans le même article, il affirme qu’il serait possible de neutraliser les loups-garous, en les rendant totalement humains, grâce à un « vaccin ». A l’instar des travaux de Pasteur sur la rage, Ragenauer estime que ses recherches pourraient rapidement porter leurs fruits, si l’occasion lui était donnée de tester en conditions réelles son nouveau produit.


Vienne – Février 1872
Par * - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 27 mars 2008
Robert Tuzan, le gardien du cimetière du Père Lachaise, n’en revenait pas en ce matin d’hiver. Là, où, la veille encore s’érigeait un caveau familial, il ne restait qu’un trou béant. L’impensable s’était produit : des voleurs avaient réussi à subtiliser une tombe. Mais comment une telle profanation a-t’elle pu se produire ? N’est-il même plus possible, après la mort, de bénéficier d’un légitime repos éternel ?


Février 1872
Par * - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 27 mars 2008
Lorsque les premiers passants, quelques fêtards tardifs, ont rapporté la présence d’un énorme chien noir dans le quartier du Père Lachaise, au caractère menaçant, la police a cru à un canular. Il faut dire que l’on brossait l’image d’un animal immense, totalement à l’état sauvage. Le mot « loup-garou » a même été prononcé. Puis, les témoignages se faisant plus fréquents, une enquête a été diligentée, et il a bien fallu se rendre à l’évidence : un énorme chien-loup aux yeux rouges, et la bave aux lèvres menaçait les habitants du quartier. Dans la rue Plichon, un livreur a failli perdre la vie, en étant attaqué par la Bête. Heureusement, un brave militaire qui passait par là est intervenu, et a mis l’animal en fuite. Il a fallu un recours important aux forces de l’ordre pour maîtriser la créature, qui n’a pas survécu. Le danger est-il désormais écarté ?


Janvier 1872
Par *
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Notre GN en Trasnsitrie a transporté les visiteurs, selon la devise nationale de ce pays au passé tumultueux, et à l'avenir encore trouble, "Plus Haut que ces Montagnes de Douleurs"... certains ont fait face à leurs amours aventureuses, d'autres à leur culpabilité, mais tous ont dû contempler la Mort en face...
L'Europe s'engage sur des voies orageuses, et il est probable que, dans le futur, nos héros pourraient avoir à rencontrer à nouveau Thanos Tchyernobog....


Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus