GN Falkenstein 2011

Vous retrouverez ici une présentation du monde de Château Falkenstein, tel qu'il a évolué au cours des différents GN que nous avons présentés.

Nous vous tiendrons au courant, au cours des semaines à venir, des actualités survenues entre le dernier jeu, en septembre 1875, et le prochain, en novembre 1877.

N'hésitez pas à les commenter en fonction des opinions de vos personnages...

Merci de prendre contact avec nous si vous souhaitez utiliser nos photos et/ou nos textes.

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Bal au Château de Lowelltone

 

 

En ces murs résonnant d’anciens souvenirs,

De bijoux en soieries chatoyantes, les Belles

S’enchantent en éclats de gaîté. Avec elles,

Vous êtes conviés à danser et à rire…


        

 

       Sous le charme du Masque, tout est permis,

       Sans vous faire prier, entrez dans la danse, 

      Jouer un rôle, c’est vous donner la chance 

      D’oublier vos craintes et vos interdits .


De vos noms sachez garder le doux mystère ! 

Préserver l’Enjeu ou percer le secret … 

Qui cache donc cette tête couronnée ?  

Est-ce un valet, un Prince ou une bergère ? 

      En ce froid mois des premières neiges d’automne 

      Le onzième jour, quand le soir voilera

     Vos rancoeurs, masquez-vous et laissez vos pas

     Vous guider vers le Château de Lowelltone.

  

 

Vendredi 20 janvier 2012 5 20 /01 /Jan /2012 21:19

Tragique journée que nous venons de passer aujourd'hui... Tout a commencé par l'annonce officielle de la démission de notre cher Premier Ministre, Lord Ashton Montague, ainsi que de l'ensemble de son gouvernement, pour, dit-il : « se reconcentrer sur le service de son pays en développant ses entreprises. En effet, dans le monde en mouvance dans lequel nous vivons, il est important que les chefs d'entreprise soient au cœur de leurs affaires, toujours en veille sur les nouveautés technologiques, afin de toujours faire prospérer l'économie de notre glorieuse Grande Bretagne. J'ai donc remis ma démission ce matin à Son Altesse Royale Leopold. Je reste néanmoins à la disposition de mon successeur dès lors qu'il sera nommé pour lui faire part des affaires en cours. »

 

C'était déjà un choc sans précédent que d'apprendre une pareille nouvelle, mais la soirée devait priver notre Royaume de son bien-aimé souverain.

En effet, alors que Son Altesse Royale allait entrer dans un club de gentlemen où il avait rendez-vous avec Lord Charles de Baskerville, une automotive a surgi à vive allure dans la rue, et des hommes lourdement armés ont tiré sur le Roi ! Une héroïque jeune femme a tenté de le sauver en lui faisant un bouclier de son corps, mais les efforts de la malheureuse sont restés vains, et Son Altesse n'a pu être sauvée. Pour l'instant, rien ne permet d'identifier le propriétaire de ce véhicule.

 

Nous comptons tous sur la diligence de notre prochain souverain pour faire toute le lumière sur cette affaire.

 

Brittanny Dawkins pour le Daily Forge

Edition Spéciale du 8 décembre 1877 - 23h

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Jeudi 10 novembre 2011 4 10 /11 /Nov /2011 08:00

Depuis quelques temps, les intérêts de nos fiers Seigneurs de la Vapeur ont été mis à mal. Devant les tentatives d’assassinats, les grèves dans nos usines qui sont le fleuron du Royaume Britannique et les traîtres à la couronne qui essayent de déstabiliser le pouvoir en place, nul doute que Lord Ashton Montague devra encore plus que toujours faire preuve d’audace et de talent !

De plus, un vent de panique a soufflé ce matin sur les bourses de Londres et de Paris. Un nouveau fond d’investissement a fait son apparition, la StarLighter Company Entertainement. Les quelques rumeurs font éttat d’une société à la pointe de la technologie, et qui proposerait des produits d’une grande innovation ce qui a valu un affolement des marchés  au sein de la City.

Si son propriétaire reste pour le moment inconnu et mystérieux, il n’y a nul doute que la StarLighter ne manque pas de moyen puisqu’elle a situé ses bureaux dans le plus prestigieux des quartiers de Londres.

 

Affaire à suivre...

 

 

Pour The Times, Eric Newton

10 novembre 1877

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Mardi 8 novembre 2011 2 08 /11 /Nov /2011 13:18

middlemass_factory_exterior1.jpgLe Baron Caine McDonald est l’incarnation même de la réussite. Cet homme, proche du Premier Ministre, Lord Ashton Montague, a bâti un véritable empire commercial à partir de l’héritage de sa famille. Des antiques élevages de moutons, dont les beaux jours passés sont désormais révolus, il a su créer et développer une entreprise spécialisée dans l’agro alimentaire : le Mc Donald’s Food & Breweries Consortium. L’élevage, quoique toujours présent, va désormais de pair avec la brasserie de bière, la distillerie de Whisky et diverses denrées comestibles. L’usine d’Edimbourg a une production très large et variée, allant des confitures aux viandes en conserve en passant par divers plats préparés.

Non content d’être un gestionnaire et un directeur de génie, le Baron Caine McDonald est également un profond humaniste. La région d’Edimbourg et tous ses habitants ne cessent de louer l’essor économique provoqué par la présence de son usine. Souhaitant toujours répondre aux besoins primordiaux des consommateurs, le Baron veille à ce que les prix soient toujours les plus bas possible en maintenant la qualité au plus haut. Une nourriture saine, en quantité suffisante pour tous et à un prix bas : telle est la ligne de conduite que ce philanthrope impose à ses entreprises. Sa bienveillance est telle qu’il ne pense qu’au bonheur des ménages en leur proposant sans cesse de nouveaux produits. Le département Research & Development de son consortium est sans nul doute l’un des plus modernes d’Europe.

Pour que cette admirable prestation ne soit réservée pas qu’à nos chanceux compatriotes, le Baron souhaite développer ses ventes à l’étranger, afin que tous puissent en profiter. Il devrait ainsi prochainement présenter quelques innovations lors d’une grande rencontre internationale organisée dans son Château de Loweelstone, à quelques lieues seulement d’Edimbourg. Nous lui souhaitons bonne chance pour cette conquête des assiettes étrangères, afin que tous puissent profiter de la fameuse british gastronomy.

Pour le Daily Forge, Brittanny Dawkins.

8 novembre 77

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Mardi 8 novembre 2011 2 08 /11 /Nov /2011 13:15

C'est avec un plaisir non dissimulé que nous accueillons aujourd'hui le Prince de Galles, qui a accepté de nous accorder une interview exclusive.

J: Votre Altesse, merci de nous accorder cette interview. Vous êtes donc bien de retour parmis nous. Les rumeurs les plus folles courent à votre sujet, vous savez ?

Bertie: C'est principalement à cause de ces rumeurs que j'ai décidé de vous accorder cette interview. Si au départ j'ai voulu rester discret, je ne pouvais pas laisser dire toutes ces folles choses sans réagir...

J: C'est l'actualité qui nous impose une première question. Que pouvez-vous nous dire de l'agression de cette jeune femme dont on vous accuse dans cet hôtel ?

Bertie: La vérité est que je n'ai jamais résidé à l'Hotel Waldorf, que je n'ai jamais rencontré cette femme, Emma Watson, et que je n'étais même pas à Londres au moment des faits. Je ne vois que deux possibilités: soit il s'agit d'une conspiration pour me nuire, mais cela paraît difficile vu le nombre de personnes impliquées, soit ce forfait a été commis par une personne qui a su imiter suffisamment mon apparence pour tromper tous les témoins. Quoi qu'il en soit, j'ai bien l'intention de faire la lumière sur cette affaire, et je me rendrai à la Justice dès que j'aurai suffisamment d'éléments permettant de garantir un procès équitable.

J: Sinon, il y a une autre question que tout le monde se pose: où étiez-vous durant tout ce temps pendant que votre mère était sur son lit de mort?

Bertie: Je peux vous assurer que durant mon absence, je n'avais aucun moyen de connaître la situation ici, sinon, je serais bien évidemment venu aussitôt. Je n'ai malheureusement su le décès de ma mère et le fait que mon frère avait été couronné qu'à mon retour il y a peu.

J: Mais alors pourquoi ce secret, pourquoi n'êtes-vous pas revenu ouvertement ?

Bertie: Ayant été l'héritier légitime de ma mère, cela était un peu délicat de revenir au grand jour sans faire de l'ombre à mon frère et peut-être plonger notre pays dans une crise sans précédent. J'ai préféré rester discret et réfléchir au moyen de servir au mieux mon pays.

J: Un tel discours ne vous ressemble guère...

Bertie: Et pourtant... J'ai eu l'occasion de beaucoup réfléchir pendant mon absence, et aussi depuis mon retour. Mon temps d'oisiveté est terminé. Aujourd'hui, j'ai bien l'intention de m'attaquer à bras le corps aux problèmes de notre pays. Loin de moi l'idée de remettre en cause les innovations technologiques qui font aujourd'hui avancer le pays. Mais augmenter la richesse d'une Nation ne peut se limiter à enrichir les riches pendant que les pauvres sont de plus en plus nombreux et de plus en plus pauvres, pendant que nos campagnes sont défigurées par les déchets et la fumée. Je comprends bien les revendications de Monsieur Montague, qui sont, en partie légitimes. Mais un bon Roi sait voir au-delà de l'intérêt de quelques-uns pour s'intéresser au bien-être de l'ensemble de ses sujets.

J: Vous parlez bien sûr de Lord Ashton Montague. Que pensez-vous de Lord Robert Montague, et de l'attentat dont il a été victime ?  J'imagine que vous n'ignorez pas que certains vous accusent d'en être responsable...

Bertie: Je ne connais pas personnellement Lord Robert. Je dois admettre que jusqu'il y a peu je ne le voyais que comme le fils de son père. Mais les innovations qu'il a mises en place dans l'usine de Leckwith, que ce soit au niveau technique ou au niveau social, sont dans la droite ligne de ce que je soutiens. Cet attentat est une véritable tragédie. Robert était en phase de devenir un grand homme comme notre pays en a bien besoin, et je regrette aujourd'hui de ne pas l'avoir mieux connu.

En ce qui me concerne, je condamne toute violence aveugle. Mais je serais bien stupide de m'attaquer à quelqu'un qui semble partager ma vision des besoins de notre pays... Réfléchissons-y: qui aurait intérêt à l'éliminer ? Sans doute pas les barons de la vapeur, vu de qui il s'agissait, mais leurs "alliés" Prussiens ou de la cour Sombre pourraient ne pas avoir les mêmes scrupules. Ou à l'inverse, des agents de cet odieux anarchiste Karl Marx, qui n'a pas intérêt à un véritable progrès social, mais qui ne vise qu'à amener le chaos qui pourrait l'aider à prendre le pouvoir.

J'espère que tous, qu'ils soient patrons ou ouvriers voient bien cet acte de destabilisation comme ce qu'il est, comme une attaque pour nous empêcher d'atteindre un véritable progrès, et qui devrait nous pousser non à nous entredéchirer (ce que nos ennemis souhaitent) mais au contraire à suivre l'exemple que Robert nous a montré.

Il faut que toutes les usines deviennent de nouvelles Leckwith. Celle-ci est déjà inspirée de l'usine de New Lanark que Robert Owen avait mise en place il y a un demi-siècle. Et ces deux exemples ont bien montré que des ouvriers éduqués, en bonne santé et bien payés sont plus productifs que des ouvriers exploités. Et nous pourrons aller même plus loin ! Associons aux usines, des épiceries sociales, des hôpitaux gratuits et des écoles ! Et pour sauvegarder notre nature, travaillons à réaliser les projets de John Adolphus Etzler. Ce Prussien qui a quitté son pays pour rejoindre l'Amérique a expliqué noir sur blanc dans son livre comment nous pourrions utiliser nos industries en harmonie avec la Nature. Comment celles-ci pourraient utiliser la force du soleil, de la mer et du vent au lieu de brûler du pétrole !

Voilà la voie que j'aimerais voir notre pays suivre. Et je vais faire tout ce qui est en mon pouvoir pour l'y guider.

 

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Lundi 7 novembre 2011 1 07 /11 /Nov /2011 13:10

maria-essayant-des-chaussures.jpgCe jour, nous avons aperçu la Reine du Portugal en compagnie de son époux notre Roi Alphonse Charles de Bourbon en pleine séance de shopping dans les rues de Paris ; notre reporter s'est empressé d'y cueillir de fraîches informations !

A la pointe de la mode, elle s'est arrêtée dans la plus célèbre enseigne de la capitale « les Galeries Lafayette » boulevard Haussmann, afin d'y faire ses emplettes ! D'habitude, on ne voit aucune tête couronnée réaliser ainsi son shopping elle-même !

Le responsable du magasin fut agréablement surpris de cette visite royale et dépêcha ses meilleures vendeuses au service de la Reine, qui s'empressèrent de lui faire essayer les plus belles paires de bottines existantes. Le magasin a littérallement été retourné pour se mettre aux petits soins de la jeune femme. Le responsable Mr Lapointe nous a rapporté que la Reine du Portugal s'était émerveillée devant les tous nouveaux ascenseurs du magasin.

Mr Flottard, bottier, que nous avons interrogé suite à cette visite, nous a confié que la Reine Maria cherchait une paire de bottines noires fourrées pour sa tenue de voyage en écosse, le temps y étant moins clément que dans le Sud de l'Europe. « Servir ainsi d'illustres personnes m'a vraiment impressioné ! Mr de Bourbon, pardon, le Roi, est vraiment attentionné et aimable ! Et son épouse est charmante ! Je ne les voyais pas ainsi, si proche du peuple ! Elle a essayé presque toutes mes chaussures et les trouvait toutes fantastiques ! » nous confie t-il.

La visite a duré près de 2 heures et notre reporter a vu sortir le couple royal avec de nombreuses boîtes à chaussures ; une calèche les attendait devant la porte du magasin et leur visite est presque passée inaperçue ! Heureusement que notre canard était présent !

Madeleine Robillard

Mode & Potins, le Magazine des Dames du Monde

7 novembre 1877

 

 

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